Coronavirus Covid19

COVID19 : agitation politique en Moselle

La situation sanitaire inquiète en Moselle. Les élus ont maintenu des échanges soutenus et constructifs durant toute la pandémie de COVID-19. Alors que les chiffres en Moselle se font plus inquiétants, les élus redoublent d’activité en concertation pour définir les prochaines actions pour endiguer l’épidémie.

La Moselle est actuellement le département le plus atteint de toute la région Grand Est, avec un taux d’incidence moyen à 237. Le variant sud-africain, plus contagieux que la souche originelle, est fortement présent sur notre territoire, avec 300 cas décelés dans les quatre derniers jours. La pression sur les hôpitaux reste forte. 503 personnes sont actuellement hospitalisées, et 74 patients atteints de la COVID-19 sont en réanimation. Depuis la semaine dernière, 65 décès liés à la COVID-19 sont à déplorer. Sur le département, 61 classes sont fermées, ainsi que 3 écoles, 2 collèges publics et 2 établissements privés. A la suite des premières injections de janvier, les secondes injections de vaccins ont débuté. Des premiers rendez-vous sont disponibles et se débloquent de semaines en semaines. Avec l’arrivée de nouveaux vaccins, le rythme va s’accélérer.

Face à ces indices statistiques inquiétants, les élus cherchent à agir, à réagir. Le Préfet du département de Moselle a tenu, hier soir, une réunion avec les élus de la Moselle sur la situation sanitaire sur le département. Le Ministre de la Santé, Olivier Véran, a fait par d’une “situation inquiétante” et a annoncé sa venue aujourd’hui en Moselle, pour y mener une concertation avec les élus et l’ARS, afin de réfléchir à de nouvelles mesures pour ralentir la propagation de l’épidémie. François Grosdidier, quand à lui, plaide pour “un confinement dur et court”.



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