culture

Action cœur de ville, plan de relance… l’attractivité culturelle retrouvée de la ville d’Autun

Redynamisée par le plan de relance et le programme Action cœur de ville, la cité bourguignonne a retrouvé, entre développement patrimonial et renouveau commercial, toute son attractivité culturelle.

A l’occasion d’un déplacement en Saône-et-Loire, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Culture, s’est rendue le 28 janvier  à Autun, où elle s’est félicitée de l’affectation de crédits du Plan de relance pour aménager le trésor de la cathédrale Saint-Lazare et l’extension du musée Rolin.

Ces restaurations, placées sous l’autorité de la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté, contribuent fortement au développement de l’attractivité patrimoniale de la cité bourguignonne. Et ce n’est pas tout.Depuis 2018, Autun est l’une des 222 villes moyennes qui ont été sélectionnées pour participer au programme national « Action cœur de ville » qui vise à revitaliser les centres des villes moyennes, notamment sur le plan culturel. Depuis cette date, la ville occupe une place exemplaire. Particulièrement dynamique, elle ne manque pas d’ambitions : placer les quartiers anciens au cœur des projets sociaux, économiques et culturels, et les intégrer à une véritable stratégie, coordonnée avec tous les services et acteurs de ces quartiers, publics ou privés.Anne Pasquet, chargée de projets Patrimoine au sein de la cellule Développement territorial de la ville d’Autun, où elle fait équipe avec une urbaniste et un juriste, fait le point pour nous.

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Anne Pasquet ©Ville d’Autun

Anne Pasquet, la protection et la conservation du patrimoine, à Autun, est depuis longtemps un enjeu culturel, touristique et économique ? Au moins depuis 1992, quand elle a été labellisée « Ville d’art et d’histoire » par le ministère de la Culture, et, pour ainsi dire, depuis toujours ! Autun a été fondée par les Romains sous l’empereur Auguste. Elle fut la capitale gallo-romaine des Eduens, qui abandonnèrent pour elle la fameuse Bibracte, à 25 km de là. Elle est riche de monuments antiques impressionnants : un théâtre de 20 000 places, des remparts, deux portes monumentales… La période médiévale fut florissante, avec notamment la cathédrale du XIIe siècle et les sculptures de son tympan, célèbres dans le monde entier, mais aussi avec l’hôtel  de Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne, grand mécène du XVe siècle. La ville compte 50 monuments historiques, depuis l’Antiquité jusqu’au XXe siècle, dont, par exemple, l’ancienne et terrible prison circulaire, dite panoptique, du XIXe.

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Maison du Lutrin, fontaine saint-Lazare ©Ville d’Autun

Tout ce patrimoine extraordinaire nécessite une attention permanente. Chaque chantier de voirie ou d’aménagement entraîne une surveillance et fait émerger des pans entiers de l’histoire de la cité depuis l’Antiquité (dernière découverte : le tombeau de Nicolas Rolin lui-même !)… Quant aux monuments historiques, nous avons une convention pluriannuelle avec la DRAC Bourgogne Franche-Comté. L’État intervient pour un bon tiers du financement de leur rénovation. Et cela laisse encore à la ville un effort financier qui est une charge importante pour une ville de 13 000 habitants. Toutefois, l’enjeu est à la mesure des efforts consentis, car ces trésors génèrent une forte activité touristique.En quoi Action cœur de ville est-il venu apporter du neuf ?A elle toute seule, la ville serait bien en peine de financer de grands projets. Bénéficier du programme Action cœur de ville est alors un avantage vraiment décisif : il nous aide à mobiliser une ingénierie, les moyens financiers de l’État et ceux des contributeurs du programme national (Caisse des dépôts, Action logement, Agence nationale de l’habitat), pour nous engager sur des projets de grande envergure, un véritable changement d’échelle !Dans ce contexte, quels sont les nouveaux enjeux ?Le principe est d’essayer de recomposer, pour les habitants d’Autun, un véritable cadre de vie. A cet égard, le patrimoine présent dans nos espaces publics, doté d’une diversité de formes et d’architectures, apporte aux habitants sa forte empreinte, constitutive d’une identité puissante ; il est l’occasion de susciter une animation régulière, culturelle, commerçante, festive, qui favorise la rencontre, l’échange et permet une identification et une culture communes tout en valorisant l’accueil et l’hospitalité dans la cité.

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Hôpital saint Gabriel ©Ville d’Autun

La question de l’habitat est également un défi. Il faut renouveler le tissu ancien et l’adapter à la vie contemporaine. Depuis longtemps, le centre-ville est lentement délaissé par les familles, au profit des périphéries ou des villages alentours, qui ont une fiscalité plus intéressante. Seuls demeurent les plus âgés. On se heurte à des problèmes de vétusté, voire d’insalubrité, et même d’habitabilité, ou tout bonnement de sécurité.Grâce à Action cœur de ville, nous avons monté une « Opération pour l’amélioration de l’habitat et le renouvellement urbain » (OPAH-RU). Des études préalables jusqu’à la phase opérationnelle, il y est question, à travers ces deux problématiques (les espaces publics et l’habitat), de toucher à ce patrimoine bâti d’Autun qui est déjà en secteur protégé, et soumis au Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), ou qui est en secteur urbanisé ancien, actuellement objet d’étude pour un second Site patrimonial remarquable (SPR) à Autun.Mon rôle est alors d’apporter mon expertise à la réflexion menée en commun avec mes collègues, qui apportent de leur côté celle de l’urbaniste et celle du juriste,  afin de trouver ensemble les meilleures solutions pour tous les projets, quels que soient leurs porteurs (investisseurs, propriétaires-bailleurs, propriétaires-occupants), et dans l’intérêt des habitants actuels et futurs (familles et enfants, personnes âgées, étudiants…).Et quant à l’espace public, tout un maillage très fin est à considérer, avec un nouveau plan de circulation (où s’insèrent les commerces et notamment les commerces culturels : la librairie indépendante, le cinéma d’art et d’essai), ainsi qu’un choix de couleurs et de formes de mobilier urbain. Délivrer les permis, valider les projets et apporter in fine les aides aux intéressés nous demande à la fois de l’ingéniosité et de la rigueur, afin de convaincre tous les partenaires dans le cadre d’Action cœur de ville et de l’Opah-ru.

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©Ville d’Autun

Habiter au cœur de ville donne aussi accès à des services et des commerces de proximité. Qu’en est-il, à Autun, des commerces « culturels » ?Nous « chouchoutons », autant que nous pouvons notre librairie indépendante et notre cinéma d’art et d’essai…! Nous les intégrons systématiquement, comme partenaires, dans nos programmations, liées au musée ou à l’événementiel dans notre ville. Ils profitent aussi du « ticket commerçant », mis en place avec la Banque des territoires. Et parmi les soutiens à tous types de commerce dans le cadre d’Action cœur de ville, nous avons mis en place des « pépinières commerciales », où l’on met un local commercial à disposition d’un commerce qui se teste quelques mois, pour voir si son projet s’enracine dans l’activité commune. Cela nous a permis de tester et pérenniser une activité d’artisan d’art en face de la cathédrale, l’an dernier.Suite à la consultation « Réinventons nos cœurs de ville », adressée aux 222 villes du programme et conduite avec la Cité de l’architecture et du patrimoine, un site de « renouvellement urbain », emblématique d’Autun, a été retenu. Pouvez-vous nous en dire plus ?Grâce à l’appel à projet lié à cette consultation, l’ancien hôpital Saint-Gabriel, en effet, a été choisi. Il est en plein cœur de la cité, non loin de l’Hôtel de ville et de la place centrale. Le projet bénéficie d’un accompagnement financier, technique et méthodologique. C’est une friche hospitalière de 5000m², que la ville a confiée à l’association Habitat et Humanisme, pour la transformer en logements intergénérationnels, avec des espaces dédiés à des associations, une école d’arts plastiques, un campus connecté. La chapelle de l’hôpital sera requalifiée en salle de spectacles et d’expositions. Un grand entresol va pouvoir accueillir de petits métiers d’art, comme la bijouterie, la joaillerie… Le projet va aussi bénéficier du « Fonds friches ».

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La Promesse de l’aube, librairie ©Ville d’Autun

Et toujours dans l’esprit de revitaliser la ville, une nouvelle « traversée urbaine » franchira le site pour en faire un lieu de passage attractif. Et comme cette traversée urbaine offre par endroits des murs de pierre magnifiques, nous nous en sommes servis cet été pour exposer des œuvres d’art contemporain, une expérience de sensibilisation que nous souhaitons bien renouveler.Et qu’en est-il du futur nouveau musée Rolin ? Sans doute, le projet le plus prestigieux, par son ampleur mais aussi par son ambition culturelle  ?Le musée Rolin, en effet, deviendra  « le panoptique d’Autun ». Il va profiter d’un site et d’un projet d’architecture exceptionnels. Le bâtiment jouxte l’ancienne prison circulaire et l’ancien palais de justice. L’ensemble sera repris par le musée, qui va tripler sa surface, avec une extension contemporaine au sommet de la prison. Le panoptique sera coiffé d’un panoramique à 360°, qui permettra d’admirer la cathédrale et toute la ville. On y trouvera un Centre d’interprétation qui fera de ce musée l’entrée culturelle d’Autun et incitera les visiteurs à y séjourner. Les collections du musée y trouveront enfin un espace à leur mesure !

Le nouveau musée Rolin à AutunVille d’Autun

 

Publication originale intégrale : culture.gouv.frRedynamisée par le plan de relance et le programme Action cœur de ville, la cité bourguignonne a retrouvé, entre développement patrimonial et renouveau commercial, toute son attractivité culturelle.

A l’occasion d’un déplacement en Saône-et-Loire, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Culture, s’est rendue le 28 janvier  à Autun, où elle s’est félicitée de l’affectation de crédits du Plan de relance pour aménager le trésor de la cathédrale Saint-Lazare et l’extension du musée Rolin.

Ces restaurations, placées sous l’autorité de la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté, contribuent fortement au développement de l’attractivité patrimoniale de la cité bourguignonne. Et ce n’est pas tout.Depuis 2018, Autun est l’une des 222 villes moyennes qui ont été sélectionnées pour participer au programme national « Action cœur de ville » qui vise à revitaliser les centres des villes moyennes, notamment sur le plan culturel. Depuis cette date, la ville occupe une place exemplaire. Particulièrement dynamique, elle ne manque pas d’ambitions : placer les quartiers anciens au cœur des projets sociaux, économiques et culturels, et les intégrer à une véritable stratégie, coordonnée avec tous les services et acteurs de ces quartiers, publics ou privés.Anne Pasquet, chargée de projets Patrimoine au sein de la cellule Développement territorial de la ville d’Autun, où elle fait équipe avec une urbaniste et un juriste, fait le point pour nous.

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Anne Pasquet ©Ville d’Autun

Anne Pasquet, la protection et la conservation du patrimoine, à Autun, est depuis longtemps un enjeu culturel, touristique et économique ? Au moins depuis 1992, quand elle a été labellisée « Ville d’art et d’histoire » par le ministère de la Culture, et, pour ainsi dire, depuis toujours ! Autun a été fondée par les Romains sous l’empereur Auguste. Elle fut la capitale gallo-romaine des Eduens, qui abandonnèrent pour elle la fameuse Bibracte, à 25 km de là. Elle est riche de monuments antiques impressionnants : un théâtre de 20 000 places, des remparts, deux portes monumentales… La période médiévale fut florissante, avec notamment la cathédrale du XIIe siècle et les sculptures de son tympan, célèbres dans le monde entier, mais aussi avec l’hôtel  de Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne, grand mécène du XVe siècle. La ville compte 50 monuments historiques, depuis l’Antiquité jusqu’au XXe siècle, dont, par exemple, l’ancienne et terrible prison circulaire, dite panoptique, du XIXe.

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Maison du Lutrin, fontaine saint-Lazare ©Ville d’Autun

Tout ce patrimoine extraordinaire nécessite une attention permanente. Chaque chantier de voirie ou d’aménagement entraîne une surveillance et fait émerger des pans entiers de l’histoire de la cité depuis l’Antiquité (dernière découverte : le tombeau de Nicolas Rolin lui-même !)… Quant aux monuments historiques, nous avons une convention pluriannuelle avec la DRAC Bourgogne Franche-Comté. L’État intervient pour un bon tiers du financement de leur rénovation. Et cela laisse encore à la ville un effort financier qui est une charge importante pour une ville de 13 000 habitants. Toutefois, l’enjeu est à la mesure des efforts consentis, car ces trésors génèrent une forte activité touristique.En quoi Action cœur de ville est-il venu apporter du neuf ?A elle toute seule, la ville serait bien en peine de financer de grands projets. Bénéficier du programme Action cœur de ville est alors un avantage vraiment décisif : il nous aide à mobiliser une ingénierie, les moyens financiers de l’État et ceux des contributeurs du programme national (Caisse des dépôts, Action logement, Agence nationale de l’habitat), pour nous engager sur des projets de grande envergure, un véritable changement d’échelle !Dans ce contexte, quels sont les nouveaux enjeux ?Le principe est d’essayer de recomposer, pour les habitants d’Autun, un véritable cadre de vie. A cet égard, le patrimoine présent dans nos espaces publics, doté d’une diversité de formes et d’architectures, apporte aux habitants sa forte empreinte, constitutive d’une identité puissante ; il est l’occasion de susciter une animation régulière, culturelle, commerçante, festive, qui favorise la rencontre, l’échange et permet une identification et une culture communes tout en valorisant l’accueil et l’hospitalité dans la cité.

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Hôpital saint Gabriel ©Ville d’Autun

La question de l’habitat est également un défi. Il faut renouveler le tissu ancien et l’adapter à la vie contemporaine. Depuis longtemps, le centre-ville est lentement délaissé par les familles, au profit des périphéries ou des villages alentours, qui ont une fiscalité plus intéressante. Seuls demeurent les plus âgés. On se heurte à des problèmes de vétusté, voire d’insalubrité, et même d’habitabilité, ou tout bonnement de sécurité.Grâce à Action cœur de ville, nous avons monté une « Opération pour l’amélioration de l’habitat et le renouvellement urbain » (OPAH-RU). Des études préalables jusqu’à la phase opérationnelle, il y est question, à travers ces deux problématiques (les espaces publics et l’habitat), de toucher à ce patrimoine bâti d’Autun qui est déjà en secteur protégé, et soumis au Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), ou qui est en secteur urbanisé ancien, actuellement objet d’étude pour un second Site patrimonial remarquable (SPR) à Autun.Mon rôle est alors d’apporter mon expertise à la réflexion menée en commun avec mes collègues, qui apportent de leur côté celle de l’urbaniste et celle du juriste,  afin de trouver ensemble les meilleures solutions pour tous les projets, quels que soient leurs porteurs (investisseurs, propriétaires-bailleurs, propriétaires-occupants), et dans l’intérêt des habitants actuels et futurs (familles et enfants, personnes âgées, étudiants…).Et quant à l’espace public, tout un maillage très fin est à considérer, avec un nouveau plan de circulation (où s’insèrent les commerces et notamment les commerces culturels : la librairie indépendante, le cinéma d’art et d’essai), ainsi qu’un choix de couleurs et de formes de mobilier urbain. Délivrer les permis, valider les projets et apporter in fine les aides aux intéressés nous demande à la fois de l’ingéniosité et de la rigueur, afin de convaincre tous les partenaires dans le cadre d’Action cœur de ville et de l’Opah-ru.

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©Ville d’Autun

Habiter au cœur de ville donne aussi accès à des services et des commerces de proximité. Qu’en est-il, à Autun, des commerces « culturels » ?Nous « chouchoutons », autant que nous pouvons notre librairie indépendante et notre cinéma d’art et d’essai…! Nous les intégrons systématiquement, comme partenaires, dans nos programmations, liées au musée ou à l’événementiel dans notre ville. Ils profitent aussi du « ticket commerçant », mis en place avec la Banque des territoires. Et parmi les soutiens à tous types de commerce dans le cadre d’Action cœur de ville, nous avons mis en place des « pépinières commerciales », où l’on met un local commercial à disposition d’un commerce qui se teste quelques mois, pour voir si son projet s’enracine dans l’activité commune. Cela nous a permis de tester et pérenniser une activité d’artisan d’art en face de la cathédrale, l’an dernier.Suite à la consultation « Réinventons nos cœurs de ville », adressée aux 222 villes du programme et conduite avec la Cité de l’architecture et du patrimoine, un site de « renouvellement urbain », emblématique d’Autun, a été retenu. Pouvez-vous nous en dire plus ?Grâce à l’appel à projet lié à cette consultation, l’ancien hôpital Saint-Gabriel, en effet, a été choisi. Il est en plein cœur de la cité, non loin de l’Hôtel de ville et de la place centrale. Le projet bénéficie d’un accompagnement financier, technique et méthodologique. C’est une friche hospitalière de 5000m², que la ville a confiée à l’association Habitat et Humanisme, pour la transformer en logements intergénérationnels, avec des espaces dédiés à des associations, une école d’arts plastiques, un campus connecté. La chapelle de l’hôpital sera requalifiée en salle de spectacles et d’expositions. Un grand entresol va pouvoir accueillir de petits métiers d’art, comme la bijouterie, la joaillerie… Le projet va aussi bénéficier du « Fonds friches ».

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La Promesse de l’aube, librairie ©Ville d’Autun

Et toujours dans l’esprit de revitaliser la ville, une nouvelle « traversée urbaine » franchira le site pour en faire un lieu de passage attractif. Et comme cette traversée urbaine offre par endroits des murs de pierre magnifiques, nous nous en sommes servis cet été pour exposer des œuvres d’art contemporain, une expérience de sensibilisation que nous souhaitons bien renouveler.Et qu’en est-il du futur nouveau musée Rolin ? Sans doute, le projet le plus prestigieux, par son ampleur mais aussi par son ambition culturelle  ?Le musée Rolin, en effet, deviendra  « le panoptique d’Autun ». Il va profiter d’un site et d’un projet d’architecture exceptionnels. Le bâtiment jouxte l’ancienne prison circulaire et l’ancien palais de justice. L’ensemble sera repris par le musée, qui va tripler sa surface, avec une extension contemporaine au sommet de la prison. Le panoptique sera coiffé d’un panoramique à 360°, qui permettra d’admirer la cathédrale et toute la ville. On y trouvera un Centre d’interprétation qui fera de ce musée l’entrée culturelle d’Autun et incitera les visiteurs à y séjourner. Les collections du musée y trouveront enfin un espace à leur mesure !

Le nouveau musée Rolin à AutunVille d’Autun

 



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